Duo « Elle et Lui » en concert à La Bastide du Salat

J’ai déjà eu ici l’occasion, à plusieurs reprises, de témoigner des vivifiants courants d’airs musicaux qui circulent sur la promenade du Pré commun du modeste village d’Ariège où je séjourne épisodiquement.
Bas les masques (avec discernement), le Petit Salon Théâtre de La Bastide du Salat a rouvert ses portes, comme un signe, quelques jours après la naissance du printemps. La culture revit après le trop long cauchemar de la pandémie quoique les confinements et la fermeture des lieux qui lui sont dévolus aient fait germer moult initiatives aussi singulières que novatrices.
Ce soir-là, pour lancer la saison musicale, Patricia et Philippe, hôtes pugnaces et chaleureux, ont invité le Duo Elle&Lui pour un concert privé.

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Huit siècles après Raymond VI de Toulouse, deux Albigeois, Agnès Jollet et Pascal Jeanson, partent donc en croisade sur les chemins d’Occitanie, non loin des châteaux cathares, défendre la « belle chanson française à texte », dans les brisées de leurs illustres aîné(e)s, Barbara, Anne Sylvestre, Leprest, Ferrat entre autres.
Ferrat, justement, chantait Nul ne guérit de son enfance. Agnès n’échappe pas à cette fatalité et, ce soir, en ouverture du concert, dans un clin d’œil à Saint-Exupéry, elle plante le décor :

« Dessine moi une maison
Le petit prince a perdu ses crayons
Rappelle moi cette maison
Les clés de la mémoire portent son nom

Á cloche-pied pousse la pierre
la craie qui dessine le ciel
Sous le lilas blanc de poussière
Une balançoire qui sommeille

L’enfance qui a pris le large
C’est toujours de là que l’on vient … »

Évocation impressionniste du temps lointain où une petite fille jouait à la marelle : une maison de vacances, la cour d’une école ? Du bonheur enfoui sans doute !
Ça nous remue. C’est peut-être pour cela que j’ai omis de vous présenter les deux artistes sur scène. Oubli qu’ils se chargent immédiatement de réparer à leur manière en empruntant au répertoire d’Allain Leprest sa chanson … Elle et Lui !
Allain, avec deux « l » comme les ailes de l’ange maudit de la chanson qu’il fut, écrivit ce texte pour Francesca Solleville et son mari Louis André Loyzeau de Grandmaison. Elle habitait à Montmartre, lui était peintre issu d’une riche famille qui le déshérita lorsqu’il décida, par provocation, d’épouser cette chanteuse de cabaret. La mort les a séparés, il y a peu, après plus de soixante années de passion commune.

« Quand il s´ennuie, elle se désole
Il est plutôt genre parasol
Elle, elle adore les parapluies
Elle et lui
Eux, ils font rien pour se comprendre
Moins il est dur, plus elle est tendre
Il est fromage, elle aime les fruits
Elle et lui

Mais dès qu´ils sont plus côte à côte
L´un sans l´autre
Il manque un morceau à chacun
L´autre sans l´un… »

Agnès est orthophoniste dans un service de pédopsychiatrie, Pascal professeur de judo, mais lorsqu’ils entrent en scène, l’esperluette traîne superflue, tant leur complicité artistique est évidente.
« Quand une guitare rencontre une voix, quand des mots se posent sur des notes », c’est l’histoire du duo Elle&Lui dont on peut, par coquetterie géographique, situer la naissance, en remontant la vallée du Salat, lorsqu’il se produisit en 2016 en première partie de Frédéric Bobin dans le cadre du festival ariégeois animé par Nicole Rieu.
Quand elle chante, Agnès marque souvent la mesure avec son bras, comme une caresse sur les accords de Pascal lequel, tandis qu’il pince les cordes de sa guitare, jette fréquemment de doux regards vers sa partenaire. Les deux artistes sont tellement en osmose que, ce soir, Agnès oubliera de se tromper sur un vers comme il est prévu dans un petit effet de mise en scène.

« Il y a comme un frisson qui passe
Un je ne sais quoi même tout petit
Un instant pris dans la nasse
Une langueur qui caresse la vie

Il y a comme un rien qui s’efface
Un presque trop qui s’évanouit
Une fissure de carapace
Où se faufilent nos envies

Aux confins du silence
C’est le jour qui s’enfuit
Dans sa besace immense
Prenant nos bouts de vie … »

Un frisson, chanson du prochain second disque en gestation dans le studio de La Bastide au-dessus de nos têtes, est une autre illustration de la créativité fusionnelle des deux artistes.
Pendant le confinement, Agnès souhaitait écrire sur les moments fugaces de plénitude qui parfois nous frôlent sans aucune raison. Dans son coin, Pascal avait composé une musique qui, par enchantement, vint se placer sur le texte. Rien ne s’efface, il y a comme un frisson qui passe sur notre échine à l’écoute de cet instant de poésie qui transcende l’ennui, le désœuvrement, le vide.
On a besoin de sérénité et d’amour dans le monde dans lequel on vit, c’est la supplique d’Agnès avec des intonations de voix qui rappellent étrangement Véronique Sanson.

« Je suis la route au bord de la mer
Je suis la plume légère
Y’a trop de bruit autour de la terre
Y’a trop de sang amer

Dépose les armes, pose-les à terre
Dépose les armes, glisse-les sur l’air
Dépose les armes, tu ne sais qu’en faire … »

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Dépose les armes, concert à La Bastide du Salat (photographies et son)

Comme disait le poète, on ne chante pas pour passer le temps et, encore moins ces jours-ci, Dépose les armes entre en résonance avec l’actualité et l’invasion de l’Ukraine par les troupes russes. Tandis que nous l’écoutons dans la douce quiétude du Petit Salon, à la même heure, civils, femmes et enfants, frigorifiés, sont remplis d’effroi dans les abris de Marioupol.
La chanson suivante est un questionnement, un constat, sans guère d’illusion de réponse, sur la planète qui décidément va mal :

« Mais où va ce monde,
je ne comprends plus rien
Des infos chaque seconde sur tout et sur rien
Les banquises qui se brisent dans les océans
Les forêts qui se déguisent en déserts brûlants
Pour un Dieu et ses églises, on tue nos enfants
Et la haine et la bêtise sont du même sang … »

Je verrais bien ce cri d’alerte repris par les écoliers lors de leurs spectacles de fin d’année, rien que pour houspiller et réveiller leurs parents.
Les enfants, parlons-en, avec l’immense Leprest qu’Agnès et Pascal adorent et convoquent à nouveau pour dénoncer le sacrifice de générations d’écoliers sur l’autel d’une pédagogie laissant une place subalterne aux activités artistiques et manuelles, bridant la créativité.

« C’est peut-être Van Gogh
Le p’tit qui grave des ailes
Sur la porte des gogues
Avec son opinel
Jamais on le saura
Râpé les tubes de bleu
Il fera ses choux gras
Dans l’épicerie d’ses vieux … »

Ce gosse, c’est peut-être Le Cancre de Leny Escudero, l’enseignant que je fus ne peut rester indemne.
Dans un autre texte, « le temps de finir la bouteille » (celle qui le perdit ?), Leprest écrivait :

« Je t’aurai recollé l’oreille
Van Gogh et tué le corbeau
Qui se perche sur ton pinceau … »

Le bonheur est dans Leprest … et le Pré commun, double jeu de mots pour exprimer ma jubilation.
Agnès nous prévient : « Si tu regardes en arrière/Tu n’y verras que la terre, linceul de tous les aïeux … Tu ne verras rien venir/Rien que des statues de pierre, gardiennes des souvenirs ». Seule alternative pour estomper ces brûlures du passé, pour combattre la nostalgie : « Aime, aime, aime… sème, sème… ».
Pour chasser le spleen, rien de tel… qu’un blues ! Jeu de mots presque aussi « époustouflant » que ceux que nous livre Michel Jonasz : Le Blanc qui chante Toulouse, le Noir qui chante I was born to loose ou encore Mecs de La Mecque gars d’la Garonne !
Pascal, avec sa guitare Fender Stratocaster signée Stevie Ray Vaughan, met de côté sa sobriété et se lâche comme au temps où il était Joueur de blues dans des groupes. Il accompagne même de la voix Agnès qui s’avère être une excellente interprète de blues.
L’exiguïté du salon empêche le sage public de se défouler mais du dernier rang où je me trouve, je repère quelques têtes et doigts qui marquent le rythme. Ça groove à La Bastide !
Changement de guitare, la chanson suivante, encore un blues (en apparence !), s’appelle … Les apparences :

« Tout est question de distance …
De près, on ne voit pas les différences
Tout est question de patience…
De loin, on n’entend plus que le silence
Dans les apparences, dans les apparences… »

Honte à moi, il aura fallu que j’assiste à un concert privé dans un modeste village ariégeois pour qu’Elle&Lui me fasse découvrir une « immense artiste atypique », ainsi la décrit Agnès, j’ajouterai écorchée vive, insoumise, et militante.
Melismell tient son nom de scène, entre autres, de la mélisse, une plante qui soulage les maux des femmes, elle en souffre de quelques-uns. Elle se réclame notamment de Noir Désir (avant « l’accident »), Léo Ferré et des années sombres de Mano Solo, il ne m’en fallait pas plus pour que j’aille plonger dans sa discographie, me confronter à sa poésie engagée, sa rage de vivre et ses révoltes. Une artiste qui prend aux tripes qu’une maladie orpheline lui a ôtées !
« Elle est là, cette fêlure dans ma voix, ne l’entendez-vous pas ? » La vôtre aussi, Agnès, qui égrenez Les souvenirs de Melismell dans une émouvante valse.
Agnès appartient à cette famille de chanteuses à la parfaite diction comme Juliette Greco, Anne Sylvestre, Cora Vaucaire (ce sont bien des références de baby boomer !). La voix claire met en valeur subtilement les mots et les vers, enluminant chaque chanson.
Avec J’suis pas com’, chanson figurant sur le premier opus, Agnès et Pascal règlent leurs comptes avec la vacuité des réseaux sociaux (sauf les blogs, j’espère !)

« J’suis pas com’
Je compte pas des milliers d’amis fantômes
J’suis pas com’
Aucun follower ne me trouble en somme
J’suis pas com’
J’ai pas de likes, de photos dans mes albums
J’suis pas com’
C’est bien comme ça

Je suis bien d’accord, « Tous ces gens qui s’aiment sans l’avoir choisi/Ça devient obscène/Si c’est un problème si c’est un souci/Je suis bien quand même comme je suis ». Oui, surtout, restez vous-même avec votre fraîcheur, votre humour et votre poésie, des qualités que l’on retrouve avec La chaise.
Chanson surréaliste, Trenet, cassant une noix, voyait des abbés à bicyclette, pour Agnès, avec des accents d’Anne Sylvestre …

« …La chanson c’est comme une chaise
Il faut être confortable
Comme le dit Allain Leprest (encore ! ndlr)
Faut pas qu’elle soit bancale… »

Belle métaphore, avant d’être artistes, parolier et compositeur effectuent un travail d’artisan forgeant un mot, polissant un vers, ciselant une note pour parvenir un jour à l’harmonie.

« Bien calée sans anicroches
Juste à notre mesure
Elle joue des doubles croches
Et des appogiatures… »

Tiens, voilà un mot dont j’ignorais l’existence : l’appogiature est un ornement en musique, il ne peut donc être que joli. D’origine italienne, c’est l’occasion, en aparté, de vous recommander Les mots immigrés, la jubilante fable concoctée par l’académicien Erik Orsenna et le linguiste Bernard Cerquiglini : « Si les mots immigrés, c’est-à-dire la quasi-totalité des mots de notre langue, décidaient de se mettre un beau jour en grève ? »
Il n’y aurait plus de chanson à texte, en tout cas plus de farniente (autre mot d’origine italienne) sur le Sable de Lloret del Mar :

« Ton corps sur le sable boit tout le soleil
En sirop d’érable et gouttes de miel
La mer sans égale avale le ciel
La mer près du sable garde ton sommeil

Couché sur la plage, tu fermes les yeux
Mais quel est ce voyage qui t’emporte un peu
Les mouettes passent par-dessus la mer
Et le temps s’efface dans le fond de l’air… »

Pascal dormait au soleil dans la tranquillité d’un après-midi de printemps, Agnès troussa ces images empreintes de sensualité.
Avec Elle&Lui, il n’y a pas d’urgence, le duo se nourrit de tous les petits instants même dérisoires de la vie en les restituant par touches impressionnistes.

« J’entends les notes de la pluie… sous tes doigts
J’entends le temps qui se replie … sous ma voix
Il n’y a pas d’urgence …tout est là
Le temps il se balance … çà et là
Le temps prend des vacances »

Reviens-nous est, au contraire, une chanson d’urgence écrite comme une supplique tandis qu’un ami plongé dans le coma se battait contre l’inexorable.


« Entre deux rives, vas- tu passer à gué ?
Sur quelle rive pourras-tu te poser
Les limbes grises, volutes de l’oubli
Comme une prise qui dérobe la vie

Le souffle lourd et le corps endormi
Aux alentours d’une vie en sursis
Vois, on t’espère, on t’appelle, on te crie
Une prière pour arrêter ta nuit

Où, mais où es-tu ? Loin si loin de nous
Nous, nous entends-tu ? Dis reviens nous… »

Cet ami est revenu !
Elle&Lui, c’est 50 nuances de vie : la mort qui rôde qui fait partie de la vie, la nostalgie de l’enfance, la vie autour de nous, la vie devant soi, les peines souvent, les joies parfois, le temps suspendu qu’ils captent délicatement.
Agnès nous délivre quelques notes d’espérance :

« Que rien ne te retienne,
ni le temps, ni la peine
Les creux et les silences
qui s’accrochent à l’enfance
Que rien ne te retienne
ni les liens, ni les chaînes
qui te cousent partout
des invisibles trous… »

Entre un ippon et un o-soto-gari, Pascal saisit lui-même la plume pour confier ses états d’âme, les bleus de l’âme, le vague à l’âme, avant de trouver peut-être l’âme sœur :

« Regarde dans ton miroir
si rien ne voile ton image
Mettant dans un tiroir
tous les ennuis qui font ombrage… »

On retrouve tous les thèmes dans lesquels se complaisaient les Romantiques.
Comme si elles rapportaient une chronique douce-amère, les chansons s’enchaînent et se répondent :

«… Prendre le large
Et le long voyage
Se noyer dans le ciel, dans un bruissement
Et fondre en aquarelle, la lune et le soleil
Et… goûter le vent
Et… glisser dedans … »

Et … dans l’ultime morceau de leur composition :

« C’est bizarre, c’est bizarre
Ce qui se perd au creux des regards
C’est bizarre, c’est bizarre
De l’autre côté de ce miroir

Les amours qui ne vont plus ensemble
Le gouvernail qui jette l’ancre
Pourtant au loin, rien ne tremble
On voit juste un peu de brouillard… »

Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre !
Le public est silencieux. Trop sage ? Je ne crois pas. Si je m’en réfère à moi, il savoure, il déguste, il réfléchit aussi car les chansons de Elle&Lui ne nous laissent jamais indifférents. Elles nous bercent ou nous emportent.
Pour clore leur récital, Agnès et Pascal rendent hommage à Henri Salvador, un maître de « la chanson douce ». Ce soir, il ne s’agit pas de voir Syracuse, l’île de Pâques et Kairouan, mais de :

« Je veux déjeuner par terre
Comme au long des golfes clairs
T’embrasser les yeux ouverts
Dans mon jardin d’hiver
Ta robe à fleur
Sous la pluie de novembre
Mes mains qui courent
Je n’en peux plus de t’attendre
Les années passent
Qu’il est loin l’âge tendre
Nul ne peut nous entendre
Dans mon jardin d’hiver… »

Les paroles poétiques et sensuelles de Benjamin Biolay et Keren Ann sont taillées sur mesure pour nos deux artistes.
Elle&Lui improvisent quelques remerciements sur la chanson de Gainsbourg : « On est venu vous dire qu’on s’en allait mais on espère un jour vous retrouver, merci pour ce voyage partagé. »
Dans l’intimité du Petit Salon, les spectateurs conquis et ravis réclament le rappel d’usage.
L’hôtesse du lieu Patricia Damien rejoint sur scène Agnès et Pascal pour chanter Ferrat : « Pourtant que la montagne est belle… ! » Le public reprend le refrain.
Par méconnaissance géographique d’abord comme tout bon Français qui se respecte, par homophonie aussi sans doute, on confond souvent l’Ariège et l’Ardèche, des départements montagneux qui, effectivement, présentent quelques similitudes : une présence de néo-ruraux qui font revivre les vallées les plus reculées, une forte sensibilisation à l’écologie avec un goût affirmé pour le vrai, le bon et le bio, une réjouissante et surprenante activité culturelle.
Qui sait si les vers de Ferrat n’ont pas fini par réveiller les consciences ? Le poète a toujours raison, qui voit plus haut que l’horizon !
La soirée n’est pas terminée, la fameuse convivialité du Sud-Ouest. Au Petit Salon Théâtre de La Bastide du Salat, il n’y a pas de carré d’or VIP, les spectateurs se retrouvent dans la pièce contiguë autour d’un délicieux gâteau de semoule, cannelle et miel préparé, selon une vieille recette de sa mère, par le régisseur son et (poétique) lumière Philippe Morin. C’est l’occasion d’échanges informels et chaleureux avec les deux artistes Agnès et Pascal.
Le Duo Elle&Lui reviendra ici cet été pour enregistrer en studio quelques chansons de son prochain disque dont il nous a réservé la primeur, ce soir. D’ores et déjà, vous pouvez découvrir son univers poétique en écoutant le premier opus au titre surréaliste Une chaise sur la mer et à la pochette superbe (qui sait si parfois, le petit prince ne traverse pas la lune dans l’avion de Saint-Exupéry).

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Et s’il vous prend de vous promener en Occitanie, vous aurez peut-être le bonheur d’assister à l’un de ses concerts…

Contact :
pascal.jeanson1@gmail.com
06 88 87 99 18
jollet.agnes@gmail.com
06 80 66 58 33
Site web: duoelleetlui.fr
Facebook: Duo Elle & Lui
Remerciements aux artistes Agnès et Pascal et à Philippe Morin pour l’illustration sonore de ce billet

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3 Commentaires Commenter.

  1. le 7 avril, 2022 à 11:10 brigitte le clainche écrit:

    superbe commentaire qui ne vous laisse qu’une envie :assister à une de leur
    présentation. Je n’étais pas, hélas, disponible le samedi de leur passage à notre magnifique cabaret mais la prochaine fois, promis, je tâcherai de l’être!

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  2. le 7 avril, 2022 à 12:38 Maryse Flament écrit:

    Un immense merci à vous, Jean-Michel Coffin ! Quelle plume !
    Amie du Duo dès ses débuts ; en Ariège justement.
    Nous ne nous quittons plus. Que du bonheur.
    Je suis heureuse d’avoir entendu parler de vous ; encore plus de vous découvrir par ce lien.
    Voici ce que je viens d’adresser à Agnès et Pascal. Je vous laisse me lire et je vous remercie encore pour le plaisir que vous m’avez procuré.
    Maryse

    « Hello mon Duo !
    Une merveille Jean Michel Coffin ! Un délice ses écrits ! Et avec ça le sens de la présentation, de la mise en page, de l’ordonnancement, de l’illustration. Bien entendu, vous l’avez touché. En profondeur. Sinon, point d’écrit, même si on est particulièrement doué en ce domaine. Parce qu’il est sincère, il ne manque rien de ce qui est Vous. Je lui suis reconnaissance d’avoir senti juste. Et de savoir l’exprimer.
    Il grimpe mon Duo ! Il grimpe avec brio.
    Je vais transférer les deux liens. A qui de droit. Théâtre, restaurant Callipyge, Yann, Véronique.
    Bien entendu, famille et amis également.
    Je vais aussi faire un copié/collé que j’adresserai à Michel Coffin.
    Sur ce, et au vu de ce que je viens de vous écrire, j’ai du boulot !
    Alors, à bientôt !
    Bises explosives, comme d’hab.
    Maryse »

    Répondre

  3. le 21 avril, 2022 à 23:56 Jollet écrit:

    Merci à vous Jean-Michel
    Un immense merci de nous cueillir ainsi sous votre belle plume,de nous accueillir dans vos mots avec tant de finesse et de justesse.
    Touchés!
    Le duo Elle&Lui vous remercie

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