Promenade au pays de la Guerre des boutons

Je suspends la relation de mes pérégrinations dans l’est de la France pour tenir ma promesse en conclusion de mon article du 9 avril 2010. Amusante coïncidence, je quitte le champ de la bataille de sans-culottes à Valmy pour découvrir celui plus réjouissant d’un autre combat cul nu, les lieux de tournage de La guerre des boutons, le film d’Yves Robert.

« Si j’aurais su, j’aurais v’nu plus tôt ! » Vous vous souvenez peut-être que dans mon désir de vous faire plaisir en photographiant la petite école de Longeverne, j’avais rencontré un romancier qui a fait son bureau de la salle de classe où Lebrac, La Crique, les frères Gibus, Camus, Gambette et leurs camarades, à défaut d’études studieuses, fomentaient leurs batailles avec « ceux de Velrans ». Le choix de David Ramolet est moins cocasse qu’il n’y paraît : en effet, le héros de son premier roman Si j’aurais su … a comme obsession le film La guerre des boutons d’après le livre de Louis Pergaud et, parce que cette œuvre le ramène à son enfance oubliée, il décide un jour pour retrouver ses racines de revenir dans sa Beauce natale, très près de là où Yves Robert tourna l’essentiel de son film durant l’été 1961. « Je sais très bien pourquoi j’ai écrit ce roman ! C’était pour te rencontrer ! » Au-delà de sa chaleureuse dédicace, dans son inconscient, David espérait depuis trois ans l’instant surréaliste où, à la manière de P’tit Gibus, se glisserait dans l’encoignure de la porte, la trogne d’un aussi fou que lui, prêt à partager la même passion pour ce trésor cinématographique immortalisant l’enfance. Ainsi rendez-vous fut fixé, presque comme un symbole de joie et de liberté enfantines, le jour des grandes vacances à Armenonville-les-Gâtineaux, en Eure-et-Loir.

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La plaine beauceronne est riche même si les gâtines signifiaient autrefois des terres médiocres. Le village se blottit au fond d’un modeste vallon. Je me gare devant l’ancienne école devenue une annexe de la mairie. Ca sent bon la campagne profonde ! En face, la rue du Village qui portera peut-être un jour le nom d’Yves Robert, n’a pas tellement changé depuis cinquante ans.

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Sans doute, est-elle plus coquette ; les massifs d’hortensias et de rosiers égayent les fermes restaurées en résidences secondaires, les monospaces succèdent aux chevaux et moutons. J’ai bien appris ma leçon, d’un coup d’œil je reconstruis le décor naturel du film : à droite la maison de Lebrac jouxtant l’église puis le café tabac, plus loin sur la gauche la cabine téléphonique et la maison du traître Bacaillé.

J’imagine tous les libres enfants de Longeverne sautillant autour de moi dans la cour de l’école pour me mener dans la classe jusqu’à David, le nouveau maître des lieux. Il m’attend visiblement heureux comme moi de l’enthousiasmante journée qui s’annonce. À l’issue de notre première rencontre, j’avais filé immédiatement dans une librairie de Rambouillet me procurer son roman ; quant à lui, dare-dare il consulta mon billet sur mon blog. Son fils, alors qu’il n’avait guère plus de deux ans, demanda à ce qu’on lui passe la cassette vidéo du film. Je suggérai la projection du dévédé à ma petite fille vers ses huit ans. Cette histoire les éblouit.

« Jérémy tourne la tête de chaque côté, se veut discret au point d’attirer l’attention des passants devant ce comportement inhabituel et, à la dérobée, sort de la poche de son pardessus une boîte grise en carton pleine de boutons de toutes formes, couleurs et tailles. Très vite, il répand sur le devant de la tombe la totalité du butin ». De la fiction à la réalité, cet hommage original rendu par le personnage principal de son roman, ce sont les boutons que David déposa effectivement, le samedi 4 décembre 2004, sur la tombe d’Yves Robert au cimetière Montparnasse et que j’ai photographiés cinq ans plus tard. À l’évidence, nous sommes des fous sinon à lier du moins alliés dans notre plongée en enfance !Plouf, ça commence fort ! En guise de mise en bouche, David étale sur une table une collection de photographies de plateau du film. À trois lieues à la ronde d’Armenonville, il passe pour le « monsieur de la Guerre des boutons » depuis qu’il vadrouille en quête de témoignages et documents. Il ménage ses effets. Après quelques plans du film qui me sont familiers, il me présente quelques raretés : ici un paysan fournit quelques conseils à un des acteurs pour mener correctement le troupeau de brebis dans la rue du village ; là en pleine action, c’est le bûcheron abattant le chêne dans lequel s’est réfugié Lebrac ; maintenant c’est l’équipe technique autour d’Yves Robert qui tourne une séquence de la cabane reconstituée dans la grange de la propriété du réalisateur ; puis voilà une émouvante photo de famille de fin de tournage.

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David me tend encore un agrandissement couleur d’un portrait d’Yves Robert : « tiens c’est cadeau ! » Moment d’émotion vite réprimé ; dépêchons-nous car il faut être de retour à midi, une autre surprise m’attend. Avec David comme copilote, en route vers les décors naturels de La guerre des boutons !

À proximité d’Oudreville, il me propose de me garer sur le bas-côté. Je cite quelques lignes de son roman : « Les couleurs passent. Le ciel devient gris. L’image est fixe. Rien n’a commencé. C’est un tableau champêtre, une scène en noir et blanc de la vie rurale du début des années 60. Il faut attendre la fin du générique pour que la séquence prenne vie. La musique s’arrête. Silence. Des gazouillis d’oiseaux renforcent la tranquillité de l’instant. Un tracteur laboure une parcelle de terre. Un envol de perdreaux vient trahir l’embellie. Deux gosses en culottes courtes et béret foncent vers le laboureur en agitant des tickets de tombola : « Monsieur ! Monsieur ! Vous voulez-t-y des timbres tuberculeux ? C’est contre les tuberculeux ! C’est pour le cancer … » »

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Le temps s’est suspendu ; je reste immobile devant la vaste plaine, tout y est encore, les bosquets, l’arbre isolé, les toits d’une ferme dans le lointain. Un bruissement d’herbes derrière moi, c’est peut-être les frères Gibus qui dévalent le talus ; non c’est juste David qui s’agite pour tenter de repérer précisément l’emplacement de la caméra. Les premières anecdotes fusent : ce sont les chasseurs du coin qui furent contents, en effet à chaque prise de la séquence, une nouvelle compagnie de perdrix était lâchée !

-Ce n’est pas sur la crête là-bas que le curé passe en vélo ? 

-Sais-tu qu’il était interprété par François Boyer, le dialoguiste du film ? 

C’est reparti pour notre rallye touristique sur les champs de la bataille aux confins de la Beauce. Un dos d’âne, un pré, une courbe, un mur, David associe immédiatement la scène du film correspondant à l’endroit. Un film d’Yves Robert peut en cacher un autre : « Dans ce champ, fut tournée une séquence d’Alexandre le bienheureux. Ici, habite Victor Lanoux, un des acteurs d’Un éléphant ça trompe énormément ; là c’est chez Pierre Richard, le grand blond à la chaussure noire » ! Me voilà en pays de connaissance, à Saint-Hilarion, en lisière de bois, rue du Moulin neuf, le long de l’ancienne propriété d’Yves Robert. Elle fut vendue à la mort de l’artiste. L’entrée a changé et désormais un porche cossu cache la cour du moulin de la Guéville du nom de la rivière qui y coule et de la maison de production d’Yves Robert et son épouse Danièle Delorme. Cette fois, c’est David qui m’envie d’avoir fréquenté le cinéaste et d’avoir été invité ici chez lui. Me reviennent en mémoire ces rencontres enrichissantes à l’occasion d’actions scolaires autour de La gloire de mon père et de La guerre des boutons. Yves Robert a joué (en partie) à La guerre des boutons en face de chez lui sous des frondaisons qu’il arpenta souvent lors de ses promenades. Nous laissons la voiture pour nous enfoncer à pied dans la forêt. Bientôt, nous passons sous un vieux pont de chemin de fer.

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Nul besoin d’explication : je m’attends à voir d’un côté, Nestor le facteur en vélo s’affaler dans des branchages en travers du chemin, et de l’autre  surgir une volée de garnements de Velrans, à la grande colère des frères Gibus bien en peine de placer leurs « timbres tuberculeux » ! « Nestor, c’est un Longeverne ! », « Voleur de facteur ! », « Un facteur, c’est à l’Etat d’abord ! ». Et les premières injures fusent, « Les Longevernes sont des couilles molles ! ». Ainsi, fut déclarée la guerre entre les deux villages voisins.

Chemin faisant, la conversation dévie sur le cyclisme, départ du Tour de France après-demain oblige (presque). Pour être exact, David Ramolet est encore plus fou de vélo que moi, ce n’est rien de l’écrire. Vous pensez bien que je ne vais pas réfréner sa volubilité.

Libre arbitre de l’écrivain, dans Si j’aurais su …, à ma grande joie, il trouve le moyen de mettre en scène une brève de comptoir entre son héros et le patron de l’hôtel où il prend pension : « Me provoque pas ! Parce que … alors là ! Dix-huit ans de cyclisme ! Dix ans de professionnel. Premier du tour de Corrèze, pareil sur le circuit des Mines, victoire au Redon-Redon, deux années de suite première place aux boucles de la Mayenne, vainqueur au tour du Gévaudan, troisième de Colmar-Strasbourg, trois étapes au circuit berrichon avec échappée solitaire de cent dix kilomètres … vainqueur du Paris-Camembert … » Du dialogue moulé à la louche comme j’adore ! Juste une chose David, tu as oublié la ronde de Seignelay et le grand Prix de la Soierie à Charlieu !!! Je te taquine mais un jour, je te raconterai comment, à l’instar de l’adulte sur les  traces de La guerre des boutons, j’ai plongé mon nez dans le Bol d’Or des Monédières grâce un professeur corrézien rencontré à Mexico ! Ce pourrait être le point de départ de ton futur roman autour du vélo.

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Nous voici aux deux chemins ! « Lebrac ? Lebrac ? », c’est là que P’tit Gibus, nu comme un ver, l’épée dans une main, son zizi caché dans l’autre, a perdu le reste de la bande … « Ah ben mon vieux, si j’aurais su, j’aurais pas venu ! »

David me révèle que la proposition de tourner un épisode de guerre dans le plus simple appareil déclencha chez les gamins une mutinerie autrement plus réjouissante et efficace que celle fomentée récemment au fond d’un autobus par nos footballeurs. Autant étaient-ils d’accord pour se vautrer joyeusement dans la gadoue du chemin, autant furent-ils réticents pour tourner à poil. Après moult négociations, ils exigèrent donc qu’aucune personne du sexe féminin ne soit présente au moment de la scène, et plus encore qu’Yves Robert derrière la caméra soit aussi complètement nu ! Bacaillé ne put pas crier en la circonstance : « C’est pas juste ! Vive le roi et à bas la République ! »

Nous pressons le pas jusqu’à l’étang de la Malmaison. Une flore aquatique envahissante empêche de reconnaître le lieu de la pêche aux grenouilles. Qu’à cela ne tienne, rebroussons chemin, midi va sonner bientôt. Une surprise m’attend à l’école. D’autres décors défilent sous mes yeux : « Tu reconnais ? Le retour quand ils capturent le renard ! » Soudain, dans la traversée d’un village, David gesticule. Je pile, il descend en hâte et accourt vers le véhicule en face : c’est ma surprise ! Nul besoin de présentations ! Dans l’instant, je reconnais Guignard le bigle, l’enfant qui crie au cœur de la bataille : « Mes lunettes les gars, vous z’avez pas vu mes lunettes ? » Un plan américain de trois secondes pour l’éternité !

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David a eu la délicieuse idée d’inviter Daniel Tuffier à partager notre déjeuner. Un demi-siècle plus tard, un léger embonpoint arrondit sa taille. Comme mimerait La Crique, le poil lui a poussé au menton et plus encore puisque une barbe poivre et sel lui mange les joues. Mais le même regard enfantin et malicieux pétille derrière les lunettes.

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Daniel, avec humour, se décrit comme un Longeverne habitant à Velrans ! En effet, il est passé géographiquement dans le camp ennemi en s’installant non loin d’ici à Orphin, le Velrans du film où fut tourné notamment, rappelez-vous, le tagage nocturne des murs de la mairie-école « Tous les Velrans sont des peigne-culs » pendant que P’tit Gibus trouve que « c’est bon la goutte » !

Il fait chaud, heureusement l’aimable serveuse nous ravitaille régulièrement en carafes d’eau fraîche pour étancher nos gosiers asséchés par la conversation à bâtons rompus. « Alors, raconte Daniel … ! » Pour une fois que c’est drôle les souvenirs de guerre ! Durant deux heures, l’ancien combattant évoque le bon vieux temps où « ils mettaient vraiment sur la gueule aux Velrans » ! Car, la guerre des boutons, ils ne l’ont pas jouée, ils l’ont vécue ! Pire même, il y avait des querelles intestines entre les gamins de Paris, les vedettes du film choisies sur casting, et les figurants de Saint-Hilarion et des alentours. Les Longevernes des champs étaient bien décidés à montrer aux Parisiens qu’ils n’étaient pas des couilles molles, non mais ! Il y avait même un faux-jeton parmi les gosses qui rapportait tout à Yves Robert et son équipe ; il semblerait que son  rôle dans le film ne fut donc pas de composition … ! L’enseignant que je fus, devine toute la patience et la diplomatie des « francs-camarades », les moniteurs qui encadraient les enfants hors des moments de tournage, dans le campement installé au moulin d’Yves Robert. Lebrac affirmait que « dans la vie, le chef, c’est celui qu’a le plus grand zizi ». Excusez, je n’ai pas vérifié auprès de Daniel mais le môme de Saint-Hilarion dont la maman aux maigres ressources ne voulait pas par pudeur qu’il participât au film, s’imposa vite comme un leader et même comme un des chouchous du cinéaste. Le soir, tandis que les copains mangeaient à la cantine sous la tente, il fut plusieurs fois invité à la table du moulin en compagnie des acteurs adultes. Et longtemps après que le film soit sorti sur les écrans, alors qu’il rentrait sur Paris, Yves prit souvent en voiture Daniel sur le chemin de l’école.

Les souvenirs s’égrènent encore et encore : « Et la fois qu’Yves Robert suivant le car qui nous emmenait sur le lieu de tournage, s’enfonça avec sa Vedette dans le champ de maïs à côté pour passer devant ; et la fois qu’on fit semblant de mettre le feu à l’église d’Armenonville en brûlant l’herbe coupée par le cantonnier… » Je connais déjà certaines de ces anecdotes pour les avoir lues dans le roman de David. Dans les yeux et le cœur de Daniel, on sent qu’il y a un avant et un après-guerre ; même ses résultats scolaires furent meilleurs grâce à un instituteur humaniste de la même veine que celui du film, et beaucoup moins réac que le père Simon du roman de Pergaud.

« J’ai traversé, e accent aigu participe passé, le village pour continuer, er infinitif, mon chemin ». Sont-ce les tourments de la grammaire française qui en sont la cause, P’tit Gibus en proie à la colique, sort en catastrophe de la salle de classe laissant apparaître plein écran, Guignard alias Daniel, assis au rang derrière.

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Le tableau n’existe plus mais David et moi, sans nous concerter, proposons à Daniel de prendre la place de P’tit Gibus pour la photo souvenir. Cinquante ans plus tard, il glisse à son tour sa bouille malicieuse dans la même encoignure de porte : « Eh M’sieur, il y a combien de gros mots qui commencent par C … ? Le plus grand gros mot qui commence par C ? »

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Devant la grille de l’ancienne école, c’est le moment de la séparation avec Daniel Tuffier. David, intenable, va et vient sur la chaussée, cherchant à comprendre le pourquoi du comment d’un faux raccord dans le mouvement lors de la séquence du corbillard ; c’est toute la magie du cinéma. Pendant ce temps, Daniel s’est volatilisé ; nous le retrouvons dans le lavoir attenant à l’école. Il nous explique comment avec les camarades du film, il trafiqua la planche provoquant la chute dans le ruisseau, des lavandières, des battoirs et du linge.

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C’est là que la Marie-Tintin apporte le trésor de guerre. Et cinquante après, je découvre moi aussi un pactole dans l’herbe : quatre euros, le premier don à la future association des amis du film d’Yves Robert ! Car comme Saint-Sévère célèbre le Jour de Fête de Jacques Tati, Armenonville-les-Gâtineaux doit passer à la postérité en tant que village de La guerre des boutons !

L’après-midi avance (trop) vite. Avec David, j’ai repris mon voyage au centre du film en direction de l’étang de Guiperreux. Nous nous frayons un passage entre les roseaux pour accéder à la rive de « l’étang parapluie » ainsi surnommé en souvenir de ce plan poétique où le pébroc retourné glisse sur l’onde tel un cygne.

Il est trop tard pour pousser jusqu’à Velrans, je veux dire Orphin. On y reviendra ensemble, c’est certain. Pour trinquer à l’amitié et à cette mémorable journée, David m’invite dans un improbable café épicerie, un vrai rade d’antan avec ses tables en zinc et ses bancs, le billard au centre de la pièce, ses vieilles réclames aux murs, un véritable décor de film aussi.

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Je sais qu’ici, il imagine au comptoir Gabin et Belmondo dans Un singe en hiver racontant Blondin sur des dialogues d’Audiard. À mon tour de t’offrir une surprise David, pour te remercier. Regarde qui est là : Jean Gabin dans Rue des prairies, deux ans avant notre « guerre » préférée, vieux briscard des vélodromes, jouant les Toto Gérardin ou Daniel Morelon !

http://www.dailymotion.com/video/x59zud

Ivresse des mots ! Allez, je te ramène à ton bureau, pardon « ton école » !
-732 ?
-Charles Martel arrête les arabes à Poitiers !
-1515 ?
-Marignan !
-Juillet 1961 ?
-Yves Robert tourne La guerre des boutons !
-Oui mais encore ?
-… ?
-Anquetil, mon idole, gagne le Tour de France en portant le maillot jaune du début à la fin !

Et dire que maintenant qu’on est grand, on est toujours des gosses !!!
P.S. Chers lecteurs, à l’heure où j’écris ces lignes, David Ramolet baguenaude entre Montargis et Gueugnon avec ses compagnons du Tour de France. J’en profite donc pour vous souffler au creux de l’oreille que si vous voulez lire un roman généreux et sensible au cœur de l’enfance, procurez-vous Si j’aurais su… aux éditions du Petit Pavé ! Un hommage au goût de vivre !

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 18 décembre, 2013 à 10:47 MAT écrit:

    Merci de mettre en valeur ce film d’origine, j’ai l’immense privilège d’avoir parcouru ces bois, ces champs, les étangs des buttes noires et d’avoir une pensée pour moi jeune adolescent qui a parcouru ses paysages. J’ai la chance d’avoir passé les 20 première années de ma vie à Saint-Hilarion, et je dois dire que de voir ce film est toujours un plaisir d’y remettre les lieux que je connais très bien.

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