Une photo, vieille photo, de ma jeunesse …

« … Ce soir c’est une chanson d’ automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains
Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse … »

Aujourd’hui, ce n’est pas le vent qui frappe à la porte de mon blog mais une fidèle lectrice qui a cru m’émouvoir en m’envoyant, je vous révèlerai pourquoi plus tard, une de ses photos, jeune photo, du temps présent.
Peut-être parce que ce week-end, au bout de ma rue, se déroulait la traditionnelle braderie de septembre, j’ai chiné dans mon disque dur pour vous exposer sa photographie prise aux Puces de Bruxelles.

Une photo, vieille photo, de ma jeunesse ... dans Coups de coeur 1anquetilauxpucesblog

Un acte photographique sans doute pas anodin pour cette personne, un bain de jouvence (je ne crois pas si bien dire !), une manière de penser aux jours lointains, à ces beaux jours quand elle était « maske » (« gamine » en bruxellois) et que son grand-père paternel, brocanteur, y vendait des lunettes, des chapeaux, des cannes et tout un bric-à-brac hétéroclite d’objets usagés.
Les Puces de Bruxelles sont situées Place du Jeu de Balle, aux Marolles, quartier populaire et gouailleur de la capitale, quartier du parler vrai du brusseleir et de la zwanze.
Je cite ma lectrice : « Le quartier a toujours eu mauvaise réputation car c’était de tout temps le quartier chaud de Bruxelles, où l’on n’osait pas s’aventurer … Pourtant, les Marolles sont fameuses, non seulement pour leur incomparable « Vieux Marché », mais surtout pour leur truculence, leur jovialité, leur désinvolture, leur animation, leur chaleur humaine. C’est là que s’est réfugiée l’âme de Bruxelles, son âme originale et populaire : cordiale, débonnaire, vibrante, frondeuse, bilingue, rude, indépendante, fraternelle, en un mot breughelienne ». Et moi, brelien, j’ajoute, un coin où Bruxelles brusselle encore et vient le dimanche battre le pavé !
À l’initiative d’une association d’amis de ce Vieux Marché, vous pouvez le sauvegarder en devenant parrain de chacun des pavés de la Place du Jeu de Balle qui constituent ici l’arrière-plan de la photographie.
Mai 68, Paris, sous les pavés, la plage ! Septembre 2009, Bruxelles, sur les pavés, des images ! Principalement, une étonnante image en couleurs, mi réalité de la photographie d’un cahier, mi fiction du dessin d’une main qui écrit.

dtail1photopuceblog dans Histoires de cinéma et de photographie

Les lattes brunâtres de la table se confondent avec le pavage, renforçant l’illusion du caractère vivant de la scène. Les photographes, ma lectrice et l’auteur de l’image, me proposent de suspendre quelques instants mon errance au milieu des stands, et de jeter un œil indiscret sur ce qui ressemble à une correspondance : extrait d’une lettre d’une femme à une autre femme, une amie qu’elle tutoie, pour évoquer des problèmes de femme sur le mode de la confidence!
Intrigué, excusez mon indélicatesse, mon regard se fait plus insistant pour découvrir que je suis en présence d’une publicité ancienne, on disait une réclame à l’époque, vantant les bienfaits de la Jouvence de l’abbé Soury.
Il s’agit d’une potion à base de plantes, mise au point en 1745 par deux abbés normands (ils sont forts ces normands !), l’abbé Soury et l’abbé Delarue, qui la baptisèrent « tisane des deux abbés ». Je ne saurais vous dire par quelle ingratitude, l’abbé Delarue est passé à la trappe de la postérité, sinon peut-être à cause de la partialité de Magloire Dumontier, arrière-petit-neveu de l‘abbé Gilbert Souris, qui commercialisa la décoction au cours du dix-neuvième siècle.
Constituée d’extraits de onze plantes médicinales, elle prétend posséder des propriétés veinotoniques et antispasmodiques, notamment dans l’amélioration de la circulation sanguine.
Éternellement jeune, deux cent soixante ans plus tard, elle connaît toujours beaucoup de succès avec cinq cent mille boîtes vendues annuellement. Doit-elle craindre les travaux de chercheurs texans qui ont découvert récemment que les chauves-souris connues pour leur longévité, abritaient dans leur organisme, des protéines les protégeant du vieillissement ? À quand la Jouvence de la Chauve-souris ?
Pour justifier son bon conseil étayé par aucune étude scientifique sérieuse, notre épistolière joint quelques instantanés flatteurs de sa personne. Subtile mise en abîme que ces photos en noir et blanc comme collées dans l’image couleur ! Présentes ici pour témoigner que le modèle a « encore pas mal d’allure », elles ne sont pas sans rappeler les célèbres clichés de Leni Riefenstahl, la cinéaste de propagande nazie. Ainsi, dans Les Dieux du stade, film de commande sur les Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, elle exaltait la beauté et la santé du corps des athlètes germaniques avec beaucoup de talent même si le dessein était funeste. Cette « réclame » datant de 1939, l’inspiration est plausible.
Elle possède une valeur documentaire et nul doute que les procédés désuets de l’époque, ils diront ringards, fassent sourire, sinon l’abbé, du moins les créatifs de pub actuels avec leurs slogans et leurs publics cible. Ici, l’élément racoleur et accrocheur est la plume d’oiseau et une main élégante et manucurée qui témoigne d’un certain rang social. Alors qu’aujourd’hui, on opte pour un message court aux couleurs vives, avec une économie de mots, on nous propose là un récit manuscrit à l’encre bleue délavée avec quelques mots soulignés et le nom du produit en noir pour le distinguer du reste du texte.

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En bas et à gauche de la photographie, une autre publicité vante l’efficacité dans la minute de la pommade DOLMINE qui en dissolvant la graisse, enjolive le corps de la femme. Ne doutez pas, c’est un docteur, dont on aperçoit la main, qui l’affirme. Les temps ont changé, nul besoin maintenant de recourir à des scientifiques ou des spécialistes pour attester de la qualité du produit, les portraits de Zidane ou Chabal suffisent pour nous convaincre d’acheter !
Pour être honnête, quand j’ai découvert la photographie de ma lectrice, à l’encontre des règles basiques de perception d’une image, mon œil s’est primitivement fixé sur un détail, la photo de presse tronquée en bas et à droite. Rien de plus naturel puisque cette « fausse coupe » cadrée à l’insu de son plein gré, justifie exclusivement que l’auteur ait désiré m’envoyer son cliché. Comme quoi elle est physionomiste et lit attentivement mes billets !

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Petite cure de jouvence, je plonge dans mes souvenirs d’enfance ; gare, je risque d’être intarissable ! En effet, ce visage d’angelot, si juvénile, presque fragile, sans recours à quelconque remède de grand-mère ou d’abbé, appartient à Jacques Anquetil, l’idole de ma jeunesse (voir billets du 15 avril 2009 et du 22 août 2009).
La photo a été prise le 27 septembre 1953 un peu avant 11h40, ne me demandez pas le temps de pose et l’ouverture du diaphragme ! Sous l’œil de son directeur sportif Francis Pélissier qui vient de l’engager dans l’équipe La Perle, Anquetil enfourche son vélo au départ du Grand Prix des Nations contre la montre, sa toute première course professionnelle.
Francis Pélissier attend beaucoup de son jeune prodige : « Gagner une course avec Fausto Coppi, c’est enfantin mais lancer Tartempion et battre tout le monde, ça c’est du sport ! »
La veille de l’épreuve, un journaliste britannique venu soutenir son compatriote Ken Joy, un des favoris pour la victoire, confie : « Sur la route nous avons rencontré Francis Pélissier. Il dirige un garçon maigrichon, au visage pâle. Nous l’avons vu s’entraîner. Imaginez-vous qu’il pédale la pointe du pied vers le bas! Il a un nom bizarre. Et ce Pélissier croit qu’il peut gagner mais Ken Joy va l’écraser! »
Ce dimanche-là, trois heures et demi plus tard, Tartempion de Quincampoix rejoint Ken Joy parti seize minutes avant lui, et remporte le Grand Prix des Nations, officieux championnat du monde des rouleurs. La planète cyclisme va devoir s’habituer à ce patronyme bizarre d’origine viking : Anquetil ! La légende du « chronomaître » est née.
Je souris de voir comme une métaphore dans la photo de mon beau champion sur les pavés de la Place du Jeu de Balle, lui qui abhorrait ces parallélépipèdes de granit depuis le Paris-Roubaix de 1958. Cette année-là, il avait préparé la reine des classiques avec beaucoup de conviction et n’était pas loin de réussir en appartenant à une échappée de quatre coureurs à treize kilomètres de l’arrivée. Malheureusement pour lui, l’enfer du Nord était pavé de mauvaises intentions et une crevaison ruina ses espoirs. De ce jour-là, il n’attacha plus aucun intérêt pour ces courses d’un jour qu’il appela des loteries que l’on gagne sur un coup de dé, que l’on perd pour un silex.

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Soudain, le cadrage me frustre ; sur un autre cliché, juste au-dessus, je repère la silhouette de Raphaël Géminiani, le truculent directeur sportif des années 1960 qui mit de la folie dans la carrière d’Anquetil en le convainquant de tenter les plus grands défis. Je connais cette photo et sur la droite, malheureusement ici hors champ, se trouve encore Jacques Anquetil dans son survêtement de l’équipe Ford France qui se prépare à réussir un doublé historique.
Pour les non initiés à la chose cycliste, je pose l’intrigue: 29 mai 1965, vers 17 heures, Anquetil est acclamé sur la ligne d’arrivée à Avignon ; il vient d’accomplir la moitié de son projet insensé en remportant, malgré son coriace rival Poulidor, le Critérium du Dauphiné Libéré, une course prestigieuse d’une semaine empruntant quelques grands cols des Alpes. Il affrète alors un Mystère 20 pour être à une heure trente du matin, dans la banlieue bordelaise, au carrefour des 4 Pavillons, lieu traditionnel du départ de Bordeaux-Paris, le légendaire marathon de la route, long de cinq cent cinquante sept kilomètres courus en partie derrière un derny(1). Quinze heures plus tard, il entre triomphant sur la piste rose de l’ancien Parc des Princes, signant ainsi sinon son plus bel exploit, du moins celui qui marqua le plus les esprits et lui valut enfin la popularité.
Quelques esprits chagrins rétorqueront ironiquement que, pour parvenir à ses fins, « mon » champion ne fit peut-être pas usage que d’eau claire et … de quelques gouttes de Jouvence de l’abbé Soury. En guise de réponse, ne désirant engager ni polémique, ni débat, je vous livre une anecdote dont fut témoin Pierre Chany, un des plus talentueux journalistes sportifs : « Jacques Anquetil et Ercole Baldini étaient les deux favoris du Grand Prix de Forli, une grande course italienne disputée contre la montre. Ils avaient beaucoup d’estime l’un pour l’autre et d’ailleurs, ce soir-là, ils dînaient ensemble avec moi et quelques proches. Je ne sais plus lequel a commencé … En tout cas, l’un d’eux a dit : -Tu sais quoi ? Puisqu’on est les deux meilleurs, et qu’on est sûr de faire un ou deux, on ne va pas s’user la santé. On va laisser tomber les amphets … L’autre est d’accord. Ils partent se coucher. Le lendemain, parce que c’étaient tous deux des hommes de parole, ils font la course à l’eau minérale. Ils ont certes pris les deux premières places (Anquetil vainqueur), mais ils ont souffert comme des damnés pour réaliser une moyenne horaire qui, au bout du compte, était inférieure d’un kilomètre et demi à leurs moyennes habituelles. -On ne recommencera jamais- m’ont-ils affirmé en descendant de vélo. »
Anquetil fut le premier coureur encore en activité, après guerre, à reconnaître avec franchise, des pratiques dopantes dans le cyclisme qui n’avaient alors rien de comparable avec celles en cours aujourd’hui, et ne modifiaient pas la hiérarchie des valeurs.

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Décidément, le cyclisme branche ce brocanteur; je m’attarde encore quelques instants, en bas, sur une image pittoresque du temps des pionniers : d’élégants messieurs aux moustaches lissées, en redingote et chapeau, et un coursier à l’allure d’un de ces Frères Jacques qui chantaient « C’que c’est beau la photographie/Les souvenirs sur papier glacé/Pas d’raison pour qu’on les oublie/Les beaux yeux, les beaux jours passés ! »
Nous sommes dans la première décennie du vingtième siècle. Le 1er juillet 1903, Henri Desgrange, le « Père du Tour du France », célèbre avec lyrisme le départ de la première édition de cet événement, dans les colonnes de L’Auto, le journal organisateur : « Du geste large et puissant que Zola dans La Terre donne à son laboureur, L’Auto, journal d’idée et d’action, va lancer à travers la France aujourd’hui les inconscients et rudes semeurs d’énergie que sont les grands routiers professionnels ». La photo immortalise l’un d’eux : peut-être Maurice Garin, le petit ramoneur du val d’Aoste émigré dans le Nord, vainqueur du premier Tour de France, peut-être René Pottier, victorieux en 1906 et considéré comme le premier grimpeur du Tour pour avoir franchi en tête, l’année précédente, le Ballon d’Alsace, le premier col jamais proposé aux coureurs. Une stèle au sommet de la montagne vosgienne rappelle l’anecdote.
Un étonnant hasard donne une cohérence à ce fatras de photographies manipulées au gré des chineurs. En effet, il y a bien longtemps que la publicité est devenue une composante essentielle du cyclisme. À l’occasion du Tour de France 1930, Henri Desgrange, encore lui, irrité par les manigances des marques de cycles, décide que son épreuve sera désormais courue par équipes nationales et que tous les coureurs seront équipés du même vélo fourni par l’organisation. Pour financer sa réforme séduisante mais coûteuse, HD, ainsi retrouve-t-on ses initiales sur le maillot jaune, appelle les grandes enseignes de l’hexagone à participer à une caravane publicitaire. Cette année-là, trois voitures du chocolat Menier, du cirage Lion Noir et des réveils Bayard, défilent après le passage des coureurs. Trente ans plus tard, je me précipitais sur la route du Tour pour ramasser les délicieuses tablettes !
Au cours des années 1950-60, la publicité extra sportive s’invita sur les maillots des coureurs. Aujourd’hui, son omniprésence voire son omnipotence est telle que la compétition sportive en devient (presque) secondaire. Ne voit-on pas désormais des coureurs apathiques, se réveiller soudainement à la prise d’antenne des chaînes de télévision, pour mettre en évidence les multiples marques qui bariolent leurs tenues !
Magie de la photographie, chacune a son histoire et raconte à chacun de nous, les histoires qu’il veut bien y trouver.
Merci, chère lectrice, d’avoir chiné une « vieille photo de ma jeunesse », une de celles que je collais dans mon regretté cahier d’écolier à la gloire de mon idole. À propos, savez-vous que Jacques Anquetil acheva sa carrière, le 26 décembre 1969, en votre Belgique, à l’occasion d’un omnium avec votre champion Eddy Merckx, au vélodrome d’Anvers ?
Continuez à vous adonner à votre passe-temps favori ! Comme disait si joliment Robert Doisneau, « un centième de seconde par-ci, un centième de seconde par-là, mis bout à bout, cela ne fait jamais qu’une, deux, trois secondes chipées à l’éternité », alors pourquoi s’en priver !

(1) Après relecture de mon billet, je me sens redevable de quelques explications au sujet du mot derny, d’autant que je m’adressais plus particulièrement dans le paragraphe aux « non initiés à la chose cycliste » !
À la page 329 de mon Petit Larousse illustré, édition de 1993, je lis :
DERNY n.m. (du n. de l’inventeur). Cyclomoteur utilisé autrefois pour entraîner des coureurs cyclistes.
Derny était le nom de marque d’un ancien constructeur de motos légères Roger Derny qui se spécialisa dans la fabrication de vélos motorisés très utilisés lors de l’entraînement des coureurs cyclistes et quelques compétitions spécifiques telles Bordeaux-Paris et le Critérium des As autour de l’hippodrome de Longchamp.
Comme pour Frigidaire et réfrigérateur, le mot derny sans majuscule devint un nom commun conservé même après la fermeture de l’usine de Vichy en 1958.
L’engin était curieux avec son réservoir sur la roue avant et le moteur dans le cadre.
Puisque mon article concerne la photographie, Bordeaux-Paris était justement l’occasion d’admirer des clichés cocasses tels la « prise des entraîneurs » du côté de Poitiers ou Chatellerault, ou encore la fine silhouette des coureurs à l’abri derrière leur coupe-vent d’entraîneur à la ceinture abdominale généreuse, les jambes, poilues ou dans des collants de laine noire, tournant « à l’équerre ».
Les pilotes de dernys possédaient leurs « stars » comme Hugo Lorenzetti, Fernand Wambst, Pierre Morphyre et Jo Goutorbe, celui-là même qui emmena Anquetil à la victoire.
Victime de son côté rétro, le derny fut remplacé, au début des années 1970, par le burdin, du nom de son concepteur, un autre type de cyclomoteur plus moderne, équipé d’un moteur Motobécane de 80 cm3.
S’ils vont traîner dans le bois de Vincennes, du côté du vélodrome Jacques Anquetil mieux connu sous le nom de « La Cipale », les nostalgiques et curieux auront peut-être la chance de voir tourner ces engins pétaradants d’un autre âge, jalousement entretenus par leurs propriétaires collectionneurs.
C’est compliqué parfois de parler d’un temps que les moins de cinquante ans ne peuvent pas connaître, bref, d’être un peu le « derny des mohicans » comme m’aurait soufflé Antoine Blondin, ma référence en matière de littérature cycliste !

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 1 octobre, 2009 à 21:48 maesv écrit:

    Cher Encre Violette,

    La modeste photo que je suis a eu l’ agréable surprise de se découvrir l’ humble sujet de votre plume alerte en ce mois d’octobre, aussi, toute rouge de confusion,embarrassée d’une légère timidité mais ô combien honorée, flattée et … oui, osons le mot, fière de vous avoir inspiré tant de verve, je viens déposer ici quelques courbettes pour vous remercier d’avoir parlé de moi avec si belle éloquence, érudition de la chose pédalée et de me mettre en vedette, moi qui n’ étais rien qu’une photo prise au hasard des tribulations de mon auteure … Je vous remets d’ ailleurs son bonjour qui ne serait qu’ un bégaiement confus si elle s’en chargeait elle-même! Je lis que vous êtes frustré par le cadrage restrictif qui vous empêche de voir clairement vos héros de jeunesse … qu’à cela ne tienne, mon auteure a eu la bonne idée de me doter d’une petite soeur qui vous rendra toute votre bonne humeur car elle vous restituera bien mieux que moi les images que vous avez su deviner avec beaucoup de perspicacité… mon auteure se met déjà en quatre pour vous faire parvenir cette cadette qui, j’ ose l’ espérer, vous apportera un petit supplément de plaisir, meilleure façon de vous remercier d’ avoir accordé plus que de l’ attention à un geste qui se voulait avant tout partage d’ un document photographique sans aucune prétention … Un énorme merci à vous, à votre plume bien trempée et dans l’ attente de vous lire encore souvent avec un plaisir toujours neuf au fil de vos fantaisies, recevez l’ expression de mes salutations amicales et si reconnaissantes d’avoir été ainsi distinguée

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